Qui est Disk91?

disk91 ! Qu’est-ce donc ?

En gros, c’est un nom de scène, un pseudo utilisé pour s’identifier de façon un peu anonyme. Les pseudos sont utilisés pour les échanges sur irc et autres forums. Avant l’aire d’Internet ils étaient utilisés par les crackers, hackers et démomakers pour s’identifier. Tout le monde comprendra vite pourquoi la première catégorie sitée utilis(aient/ent) celà… Toutefois les pioniers en la matière étant plutot les hackers (ben oui, avant, le soft etant livrés gratuitement avec le matériel, il n’y avait pas grand chose à pirater…) les pseudos étaient alors sans doute leurs surnoms, leur but, j’imagine, simplifier les choses, les rendre moins sérieuses, moins formelles.
Revenons à nos moutons, pourkoi disk91, parceque mine de rien les pseudos, comme les surnoms ont un sens a l’origine. Vous allez donc me taxer de nurd, mais bon, les origines sont toujours plus ou moins nulles…
Pour ma part, je tiens ce pseudo d’un erreur récurante à l’époque où j’étais équipé d’un magnifique Amstrad CPC6128 la bête animait son lecteur de disquette à l’aide d’une courroie dont la duré de vie était assez limitée. Lorsque celle-ci devenait trop lache, un message d’erreur apparaissait : Disk Missing.
Courroie remplacée par quelques élastiques, l’erreur devenait régulière mais la lecture/écriture globalement possible. Ce message est apparu sur mon écran durant presque toute l’année 1991, jusqu’à ce qu’un bienfaiteur :o) m’offre une jolie courroie de récupération !!!

Mon pseudo est donc devenu (je tairerai les précédants) Disk Missing 91. Alors quid du “Missing” maintenant absent (lol) et bien au fil des ans, comme tous mots, un pseudo très couremment utilisé, finit par se simplifier.

Un bref récapitulatif de mes débuts en informatique

Tout a donc commencé avec cette merveilleuse machine qu’est l’Amstrad CPC 6128, je résume pour ceux qui associent ordinateurs avec GHz et Mo, il s’agit d’une machine basée sur un Z80 (8bits) avec 2 banques de 64Ko de mémoire le tout fonctionnant à 3.5MHz. Une bête de course donc !
Ceci dit, je n’ai pas a me plaindre, la version 6128 fonctionnait avec un lecteur de disquette et c’etait déjà un gros progrès à coté des cassettes (oui, les memes que pour l’audio, non, pas plus rapides !)
Ce devait être en 1986 environ.
Me voilà donc allumant la machine et me trouvant face a un superbe ecran bleu, ecrit tout de jaune (sisi on avait déjà inventé la couleur). On fait quoi avec ça ? ben on joue ! Ils sont où les jeux ? yen a pas, faut les acheter … ah bon :o( et oui yavait pas e-donkey a l’époque ! et j’etais encore trop novice pour me servir d’outils de copie, de toute façon, a pas loin de 6 euro la disquette, c’etait a peine rentable !

En même temps une autre solution se présentait, des jeux on pouvait en avoir : il fallait juste en saisir le code sur la machine (et oui, le papier etait alors moins cher que les supports numériques, les programmes étaient imprimés).
Me voilà parti à taper les centaines de lignes des programmes fournis dans le manuel d’utilisation de l’ordinateur. Allez ensuite savoir pourquoi, mais ceux-ci etant criblés d’erreurs, il m’a bien fallu aprendre quelques rudiments de programmation pour les faire fonctionner. Dans un premier temps un ami est venu a mon secours, mais par la suite, j’ai dû apprendre.
Tout a donc commencé avec le basic et la saisie de programmes, dont beaucoup etaient écrits en héxa, exercice passionnant que de saisir des suites de nombres incompréhensibles !

Peut être 3-4 ans plus tard j’ai découvert le monde des démo-makers, ces illuminés qui passent une bonne partie de leur jeunesse a réaliser des programmes sans aucun interet si ce n’est celui de montrer ce qu’ils savent faire aux autres et celui de chercher à repousser les limites des machines de l’époque. Sur Amstrad, ils arrivaient à se servir des bords de l’ecran, a déplacer de très gros sprites et même à afficher un semblant de 3D en temps réel !! du quaziement impossible !
Le phénomène etait à la mode, j’avais là enfin une occasion de faire des programmes, certe totalement inutiles mais maintenant dans un cadre définit. (mieux que de réaliser des application inutiles pour soi, comme pour les autres et meme si inutiles qu’elles en étaient inmontrables (genre Tp de première année d’informatique).

Nous sommes au début des années 1990, les meilleures machines sont l’Atari et l’Amiga, les démos sur ces machines sont terribles … la motivation à son comble. J’apprends l’assembleur, bricole quelques petits programmes, mais l’Amstrad est en fin de vie, plutot limité.En parallèle je pratique un peu l’informatique dans un club “feu Micro-Data” où l’on m’apprends un peu plus a programmer, un peu d’électronique et beaucoup de bricolage :o)).Je decouvre les PC à l’époque du 286, le matériel devient accéssible et alors que le 386 commence à se vendre au grand public, j’acquière une nouvelle “bete de course”, un IBM PC-XT 286 à 6MHz avec 640Ko de mémoire, relique, recyclée par je ne sais quelle grosse boite. Du coup j’en profite pour apprendre l’assembleur 80×86 puis le Pascal, je réalise mes premiers effets de scroling et autres joyeusetées. Puis arrive un 486 à 33Mhz (enfin quelque chose d’utilisable).

En 1995, le bac en poche, je me tourne naturellement vers l’informatique…

Et maintenant ?

Et bien après un DUT informatique, suivi d’une école d’ingénieur dans le même domaine, je continue mon chemin dans plusieurs entreprises et essaie de transmettre un peu de mon savoir au travers de formations universitaires.

One Response to Qui est Disk91?

  1. Nitin G says:

    Nice to know you, I tried translation on Google to read this 🙂

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