Modification du timeout des sessions avec tomcat

Pour modifier le timeout des sessions d’une webapp sous tomcat, il suffit d’ajouter les lignes suivantes dans le fichier web.xml :

<session-config>
<session-timeout>30</session-timeout>
</session-config>

Option de cache des objets statiques avec apache2

Lorsque l’on modifie le CSS d’un site il est important de rafraichir la page sans quoi celle-ci est affichée avec le CSS ancienne version … résultats déplorables garantis !

Pour contourner celà, il est tout à fait possible de forcer un rafraichissement plus régulier de certains éléments comme les feuilles de style. Pour se faire, il faut ajouter à la config d’Apache quelques lignes que voici :

ExpiresActive On
ExpiresDefault “access plus 1 hours”
ExpiresByType text/css “access plus 1 hours”
ExpiresByType text/html “access plus 1 hours”
ExpiresByType image/gif “access plus 1 days”
ExpiresByType image/jpeg “access plus 1 days”
ExpiresByType image/png “access plus 1 days”

Bien sûr  il y a différentes façon de faire, et le paramétrage est à votre guise…
Attention toute fois, si l’on suit le modèle ci-dessus, les pages dynamiques (jsp, php) seront cachées elles-aussi ce qui peut vous poser des problèmes de raffrachissement ! Elles sont en effet identifiées sous le type text/html.
Une autre configuration peut être : ExpiresActive On
ExpiresDefault “access plus 1 hours”
ExpiresByType text/css “access plus 1 hours”
ExpiresByType text/html “now”
ExpiresByType image/gif “access plus 1 days”
ExpiresByType image/jpeg “access plus 1 days”
ExpiresByType image/png “access plus 1 days”

Des listes modifiables par drag & drop

Une des grosse fonctionnalité d’Ajax est d’offrir une interface dynamique de type client lourd dans un navigateur, nous avons déjà parlé de la communication en tâche de fond qui est le coeur d’Ajax, mais ce qui se passe au niveau du front end est tout aussi important. De nombreux site utilise cette technique de drag & drop pour permettre aux utilisateur de composer eux-même leur interface à leur gout. La première implémentation que nous avons pu en voir il y a quelque années était ici ; depuis les choses ont évoluées …

L’occasion de ce petit billet est un article décrivant en détail le fonctionnement de cette technique en liaison avec un base de donnée. Ce tutoriel pour php est plutôt bien fait, reprenant point par point la liaison à la base de donnée, l’utilisation des css et enfin les fonctions javascript de manipulation et  drag & drop. L’article sur les listes triées dynamiques avec ajax.

Pour ceux qui en outre souhaiterai voir une implémentation plus complète, vous trouverez un bon exemple sur Auverblog.info

Patch du driver rt2570 pour permettre le changement d’adresse MAC

Note : depuis mon patch à été ajouté directement dans les drivers natif …

Le drivers rt2570, correspondant aux chip USB ralink souffre d’un petit bug, à moins qu’il ne s’agisse d’une fonctionnalité, je ne sais pas ! il n’est pas possible de changer leur adresse MAC.

Après analyse du problème, il s’avère que lorsque l’on remonte le driver par un ifconfig rausb0 up celui-ci effectue une réinitialisation complète du périphérique incluant donc le rechargement de l’adresse MAC d’origine et venant donc écraser celle configurée précédemment par le ifconfig rausb0 hw ether ….

La solution a ce problème est assez simple, lors de l’init que l’on trouve dans rtusb_main.c il suffit de tester si l’adresse MAC du net_dev vaut 00, auquel cas on charge celle de la carte (premier appel) sinon, on conserve la valeur du net_dev qui correspond à celle forcée.
Ce qui se traduit par :

Dans la fonction usb_rtusb_open, ligne 1231 environ
RTUSBCmd_kill =0;
CreateThreads(net_dev);
memcpy(pAdapter->net->dev_addr, pAdapter->CurrentAddress, pAdapter->net->addr_len);
// Clear Reset Flag before starting receiving/transmitting
RTMP_CLEAR_FLAG(pAdapter, fRTMP_ADAPTER_RESET_IN_PROGRESS);

Va devenir:

RTUSBCmd_kill =0;
CreateThreads(net_dev);
// at every open handler, copy mac address.
// PATCH >>>>>>>>>>>>>>>>>>
if ( net_dev->dev_addr[0] == 0 && net_dev->dev_addr[1] == 0 && net_dev->dev_addr[2] == 0 &&
net_dev->dev_addr[3] == 0 && net_dev->dev_addr[4] == 0 && net_dev->dev_addr[5] == 0 ) {
// First time initialization
memcpy(pAdapter->net->dev_addr, pAdapter->CurrentAddress, pAdapter->net->addr_len);
} else {
// Next time “la vérité est ailleurs!”
memcpy(pAdapter->CurrentAddress, pAdapter->net->dev_addr, pAdapter->net->addr_len);
}
// <<<<<<<<<<<<<<<<< PATCH

// Clear Reset Flag before starting receiving/transmitting
RTMP_CLEAR_FLAG(pAdapter, fRTMP_ADAPTER_RESET_IN_PROGRESS);

Après on recompile, et la solution a l’air de fonctionner …. ??? et bien en fait non elle ne fonctionne pas !! oups.. j’aurais dû un peu plus tester … j’avais un petit oubli … voila qui est corrigé ! merci à larbig d’avoir complété le boulo.
Il semble en effet que l’adresse MAC doit être la même entre le pAdapter et le net_dev sans quoi les trames ne sont pas emises dans l’air … ennuyeux. voici donc le patch complet et cette fois testé !! sisi !! Les modifications sont cette fois dans rtusb_init.c où il faut modifier la fonction NICReadEEPROMParameters de la façon suivante :

VOID    NICReadEEPROMParameters(
        IN      PRT2570ADAPTER  pAdapter)
{
        USHORT                  i;
        int                     value;
        UCHAR                   TmpPhy;
        EEPROM_TX_PWR_STRUC     Power;
        EEPROM_ANTENNA_STRUC    Antenna;//blue
//      EEPROM_VERSION_STRUC    Version;

        DBGPRINT(RT_DEBUG_TRACE,"--> NICReadEEPROMParameters ");

        //Read MAC address.
        RTUSBReadEEPROM(pAdapter, EEPROM_MAC_ADDRESS_BASE_OFFSET, pAdapter->PermanentAddress, ETH_LENGTH_OF_ADDRESS);
        DBGPRINT_RAW(RT_DEBUG_TRACE,"MAC address ReadEEPROM : ");
        for (i = 0; i < ETH_LENGTH_OF_ADDRESS; i++)
                DBGPRINT_RAW(RT_DEBUG_TRACE,"%02x ", pAdapter->PermanentAddress[i]);
        DBGPRINT_RAW(RT_DEBUG_TRACE," ");

        if (pAdapter->PortCfg.bLocalAdminMAC != TRUE)
        {
                pAdapter->CurrentAddress[0] = pAdapter->PermanentAddress[0];
                pAdapter->CurrentAddress[1] = pAdapter->PermanentAddress[1];
                pAdapter->CurrentAddress[2] = pAdapter->PermanentAddress[2];
                pAdapter->CurrentAddress[3] = pAdapter->PermanentAddress[3];
                pAdapter->CurrentAddress[4] = pAdapter->PermanentAddress[4];
                pAdapter->CurrentAddress[5] = pAdapter->PermanentAddress[5];
        }

devient

VOID    NICReadEEPROMParameters(
        IN      PRT2570ADAPTER  pAdapter, struct net_device *net_dev)
{
        USHORT                  i;
        int                     value;
        UCHAR                   TmpPhy;
        EEPROM_TX_PWR_STRUC     Power;
        EEPROM_ANTENNA_STRUC    Antenna;//blue
//      EEPROM_VERSION_STRUC    Version;

        DBGPRINT(RT_DEBUG_TRACE,"--> NICReadEEPROMParameters ");

        //Read MAC address.
        RTUSBReadEEPROM(pAdapter, EEPROM_MAC_ADDRESS_BASE_OFFSET, pAdapter->PermanentAddress, ETH_LENGTH_OF_ADDRESS);
        DBGPRINT_RAW(RT_DEBUG_TRACE,"MAC address ReadEEPROM :");
        for (i = 0; i < ETH_LENGTH_OF_ADDRESS; i++)
                DBGPRINT_RAW(RT_DEBUG_TRACE,"%02x ", pAdapter->PermanentAddress[i]);
        DBGPRINT_RAW(RT_DEBUG_TRACE,"");

        if (pAdapter->PortCfg.bLocalAdminMAC != TRUE)
        {

           if ( net_dev->dev_addr[0] == 0 && net_dev->dev_addr[1] == 0 && net_dev->dev_addr[2] == 0 &&
             net_dev->dev_addr[3] == 0 && net_dev->dev_addr[4] == 0 && net_dev->dev_addr[5] == 0    ) {
                // Startup time ... read the original MAC
                pAdapter->CurrentAddress[0] = pAdapter->PermanentAddress[0];
                pAdapter->CurrentAddress[1] = pAdapter->PermanentAddress[1];
                pAdapter->CurrentAddress[2] = pAdapter->PermanentAddress[2];
                pAdapter->CurrentAddress[3] = pAdapter->PermanentAddress[3];
                pAdapter->CurrentAddress[4] = pAdapter->PermanentAddress[4];
                pAdapter->CurrentAddress[5] = pAdapter->PermanentAddress[5];
           } else {
                // Next time, get the MAC from net_dev->dev_addr
                printk(KERN_INFO "net_dev supplies MAC, activating this one :%02x:%02x:%02x:%02x:%02x:%02x.",
                        net_dev->dev_addr[0], net_dev->dev_addr[1], net_dev->dev_addr[2],
                        net_dev->dev_addr[3], net_dev->dev_addr[4], net_dev->dev_addr[5]);
                memcpy(pAdapter->CurrentAddress, pAdapter->net->dev_addr, pAdapter->net->addr_len);
           }
        }

La mécanique est axactement la même que celle faite précédemment : lors du premier appel on fait comme si de rien n’etait et on recupère l’adresse en EEPROM, pour les appels suivant on choisit la MAC du net_dev à la place.
Pour que ca fonctionne il reste deux petites modifications, modifier le header de cette fonction : dans rt2570sw.h

VOID  NICReadEEPROMParameters(
      IN  PRT2570ADAPTER       pAdapter);

devient :

VOID  NICReadEEPROMParameters(
      IN  PRT2570ADAPTER       pAdapter, 
      struct net_device *net_dev);

enfin il reste l’appel de la fonction de lecture à modifier, dans rtusb_main.c:

   NICReadEEPROMParameters(pAdapter, net_dev);

Ca y est !!

Taille maximum d’un fichier en PHP

Par défaut la taille maximale d’un fichier uploadé depuis PHP est fixée à 2Mo, Pour augmenter cette taille, il faut modifier le fichier /etc/php.ini et indiquer la nouvelle taille en renseignant la variable upload_max_filesize. La taille peut être indiquée en Méga : = 10M par exemple.

Configuration impression avec mozilla et KDE

Comme il arrive que l’impression par défaut configurée par Mozilla déconne un peu, il est possible d’utiliser l’impression KDE.
Pour ce faire, afficher l’écran de propriété de l’imprimante sous Mozilla (après avoir obtenu la fenetre d’envoie d’un impression) puis remplacer la ligne lpr ${MOZ_PRINTER_NAME … par kprinter –stdin

Parsing XML à l’aide de la commande sed

Suite un petit problème pour traiter une flux xml avec sed, je vous livre une solution …
Le problème est le suivant : lorsque l’on a une suite de champs que l’on souhaite remplacer comme suite: (le < > sont remplacés par % pour simplifier l’ecriture de l’article)
de:
%tag1% valeur1 %etag1% %tag1% valeur2 %etag1%
à:
valeur1 valeur2

On pourrait avoir l’approche suivante :
sed -e ‘s/%tag1%(.*)%etag1%/1/g’
Mais le résultat est le suivant:
valeur1 %etag1% %tag1% valeur2

En effet, sed va matcher la plus longue pattern possible ce qui va donner le résultat précédent. Ce qui évidemment n’est pas adapté au traitement de flux XML. La solution est de ne pas utiliser sed mais perl qui va prendre, elle, la plus petite pattern possible pour peu qu’on le lui precise de la façon suivante:
perl -p -e ‘s/%tag1%(.*?)%etag1%/1/g’
Le résultat sera alors:
valeur1 valeur2
C’est l’ajout du “?” à la suite de .* qui précise que perl doit chercher le motif le plus court.

Création d’espace crypté sous Linux

Lorsque l’on souhaite crypter des données avec Linux, il est assez simple de créer une partition cryptée, celle-ci est montée au démarrage ou à la demande ; le disque seul, sans mot-de-passe, devient inutilisable.
Toutefois, cette solution ne permet pas bien, ni la sauvegarde des données cryptées, ni le déplacement physique de ces données, ni leur copie lors d’une réinstallation qui devient alors une étape critique.

La solution à ces problèmes est l’utilisation d’un fichier crypté plutot que d’une partition cryptée. Le fichier en question sera une parition logique cryptée ou cryptofile. La partition logique ainsi crée est en réalité un fichier qui pourra donc être manipulé comme tel.
La création passe par plusieurs étapes :

  • Créer une partition logique initialisée aléatoirement de sorte à faire du bruit.
    dd if=/dev/urandom of=systFile1 bs=1k count=300000
    Cette commande initialise un fichier systFile1 de 300000 blocs de 1ko. Le nombre et la taille des blocs est à votre discretion.
  • Il faut ensuite associer ce fichier à un périphérique loop qui va permettre, non seulement de considérer le fichier comme un périphérique et de le traiter, donc, comme une partition physique, mais aussi de gérer le cryptage / décryptage des informations.
    losetup -e twofish256 -T /dev/loop0 systFile1
    twofish256 est le cryptage retenu, l’option -T va demander 2 fois la saisie du mot de passe, /dev/loop0 correspond au périphérique loop, il est possible de choisir loop1, loop2… enfin on trouve le fichier précédemment créé.
  • Il reste à formater la partition :
    mkfs -t ext2 /dev/loop0
  • Enfin, la partition peut être montée comme n’importe quelle autre à l’aide de mount :
    mount -t ext2 /dev/loop0 mnt/

Cette solution fonctionne parfaitement, toutefois, en cas de saisie d’un mot de passe erroné, le système à tendence à bloquer n’arrivant pas à monter la partition. Des options permettent sans doute d’eviter cela… si vous le connaissez, donnez-les mois ;o).
Petite remarque enfin, n’oubliez pas de monter le module loop_fish2