Opensuse 10.2, le test

Comme d’habitude, je mirror les installs sur mon réseau local ce qui me permet d’être pénard pour les install suivantes; rien de nouveau là dessus sauf qu’une nouvelle fois il faut faire le tri pour le pas récupérer 30Go incluant des versions ppc qui ne me sont pas utile. Tout va bien si ce n’est la ligne wget un peu longue mais bon on aime ou on aime pas ;o).
Ensuite, je suis fdonc parti sur une install NFS et pour info, comme je ne souhaite pas trop m’embéter je réalise l’install dans une machine virtuelle VMWare, le tout tournant sous une Linux Suse 10.0. Au passage vive VMWare.. magnifique outil !

Gravage du CD de boot (70 Mo) ; config réseau détectée tout seul, config de l’install via NFS… tout va bien ! un sacré + puisqu’en 10.0 je n’ai jamais rèussi à installer en NFS et j’avais été contraint de graver les 7 cd !!!
Coté installeur YAST, rien de très nouveau, c’est propre et toujours assez simple. J’ai choisi une install par défaut KDE pour ne pas trop me compliquer la vie dans mes tests. Je ne comprends pas trop pourquoi le swap est installé sur la première partition, mais à part ce point ca va ; l’install KDE par défaut fait environ 2Go et YAST s’occupe de tout.

Comme d’habitude il ne faudra pas s’attendre à trouver les packages bien utiles comme java, acrobat reader les codec mp3 et autre … La distribution est 100% GPL et ne viole pas de breuvet logiciel. Dans les liens associés à cet article vous trouverez donc deux repository contenant les packages nécessaire pour tout cela. Le principal problème que je trouve à ca est que la mise à jour des patch de sécurité pour ces élément externes ajoutés n’est pas garantie. PackMap fait des efforts pour les mise à jour mais Suse Watcher ne les prend pas en compte et il n’y a aucun angagement. Bref mieux vaut ne pas les utiliser quand on peut éviter.

Après un peu plus d’utilisation et de déploiement sur differentes machines, j’ai trouvé à cette distribution pas mal de plus et un peu de contre. Coté plus, il y a la touche graphique, toujours mieux, la convivialité elle aussi toujours en progrès. Ce sont de très bonne choses. J’ai pu expérimenté Xen et quelques machines virtuelles. Super ! Bon, bien sure quelques deconvenues, surtout liées au noyau, peut etre opensuse a-t-elle voulue se doter d’un noyau trop récent ?!? n’empeche que le driver de ma ralink n’est pas supporté alors qu’en 10.0 il fonctionnait à merveille et que mes tentative pour utiliser un driver construit par mes soin et malgrès de nombreux post à ce sujet sur le net, n’ont abouti à rien.

J’ai rencontré pas mal de déconvenues avec mon portable (Del L400) :

  • Support de l’APM très moyen, les ventillos ne se declenchent pas et le cpu à finit en coupure thermique… assez desagreable
  • Détection anormal de sélection du bouton “sleep” (il n’y en a pas” qui conduit le système à rebooter sans-cesse en se mettant en “suspend-on-disk”). Ce qui se corrige simplement en modifiant l’evenement associé dans le fichier /etc/sysconfig/powersave/event
  • Pas de support de l’intel speedstep, ni des sensors

A part ca, une fois bien paramétré, le suspend-on-disk c’est du bonheur ! malgrès tout, j’ai fini par reinstallé une version 10 sur le portable pour eviter les déconvenues thermiques…
Coté installation serveur de developpement, tomcat, apache, eclipse sont bien packagés, je ne comprend pas trop la nouvelle organisation des répertoires pour ses applications, la version précédente avec tout dans le /opt me semblait plus simple même si il est vrai qu’elle etait peut etre moins standard.

A part ca je n’ai pas réussi à percer tous les mystères de la wallet à mot de passe utilisée pour le wlan et me demandant de saisir un mot de passe pour me connecter au réseau… alors qu’avec un init-level 3 ca se connecte tout seul… etrange ; comme la grande question subsidiaire ?!? comment change-t-on le mot de passe de sa wallet ?!? à creuser pour ma part.
Bref, quand j’aurai réussi à comprendre comment faire la mise à jour des packages (oui ca aussi ca a changé mais c’est pas clair non plus), je pourrai voir s’il y a eu des correctifs de faits par rapport aux problèmes évoqués plus haut et peut-être y reviendrai-je sur mon portable.

Vivement la 10.2… mais en tout cas, tout ca devient vraiment beau ;o)

Progression de Linux dans l’embarqué

On y constate à la fois une forte présence de Linux et surtout une progression importante.
L’article est complet couvrant aussi les cpu utilisés dans le cadre de ces projets et les distributions principalement employées.
A Voir : http://linuxdevices.com/articles/AT4036830962.html

Lucca : une solution Ajax de réservation de salles

Lucca, une société Française propose une solution basée sur Ajax pour la réservation de salles de réunion. Là encore, la technologie est mise en valeur : descriptions dynamiques, saisie de rendez-vous graphique digne d’un client lourd ou riche !

Le site lucca.fr propose une démo de son application de réservation de ressources en mode connecté basée sur Ajax. La solution est plutôt esthétique avec un affichage dynamique des informations de la ressource de type tooltips et la présentation graphique des disponibilités. La technique Tooltip est d’ailleurs réutilisée un peu partout pour le zoom sur les réservation … solution plutôt propre, rapie et simple d’emploi.

Mais le plus intéressant concerne le module de réservation qui permet la sélection graphique d’un créneau horaire ; solution qui n’a pas grand chose à envier aux PalmDesktop et autres Outlook. Reste le prix … a mon gout un peu élevé même pour le niveau technique mis en oeuvre mais ce doit être le prix du marché.

 

En temps qu’utilisateur de solutions de ce type, basée sur lotus Notes, cet outil me semble vraiment plus ergonomique, l’ajax apporte une ergonomie d’utilisation indéniable et les temps de réponses sont parfait. L’utilisation de tooltips permet d’éviter le chargement d’une page lors de la visualisation détaillée des réservations d’un salle, c’est super. Seul reproche : le chargement initial un peu long, je les soupçonne de charger toutes les informations de réservation lors de l’ouverture. Dans ce cas, Ajax aurait pu être utilisé pour ne charger les informations de réservation que lors du survol : c’est à dire lors de l’affichage du tooltips.

Encore un nouveau démonstrateur de qualité pour Ajax.

Ajax or not Ajax ?

Celà fait plusieurs jours que je voulais écrire un post à ce propos. Après la lecture de cet article et différentes remarques que l’on m’a faites, je souhaite donner mon opinion.

Rappelons brièvement les faits. L’utilisation des technologies Ajax apporte son lot de bonnes choses mais aussi les inconvénients qui vont avec. Essayons de faire la synthèse de tout ça.

Nous avons vu qu’Ajax permet l’appel de code distant, et la récupération de valeurs permettant leur affichage sans rechargement de page et ceci à l’aide de javascript. Le premier soucis qui pointe le bout de son nez est bien sûr l’utilisation de javascript. Il y aurait 78% de navigateurs compatibles avec Ajax ce qui est toutefois pas mal. Cependant au niveau accessibilité l’utilisation abusive de javascript est plus que dangereuse. Une personne non voyante ne pourra pas accéder à une information affichée suite à un appel javascript. Or je tiens beaucoup à l’accessibilité des sites web.

Pourquoi prôner Ajax alors ? Je pense que cette technologie a de nombreux mérites. Là aussi on l’utilise parfois à des fins qui ne sont pas très utiles. Ergonomiquement parlant, il est souvent aussi pratique de charger une autre page plutôt que d’avoir l’information directement. De plus les moteurs de recherche ne sont pas du tout friands de javascript. Malgré tous les points négatifs dont je viens de faire part, je reste convaincu qu’Ajax a de l’avenir. Avez-vous testé le service Meeboo ? Il vous permet de vous connecter à la plupart des messageries instantanées avec un client Web superbe. Voilà une application où Ajax a de l’intérêt par exemple.

Mes convictions personnelles sont donc l’utilisation de cette technologie à des endroits bien particuliers d’un site Internet. La partie administration ( Backoffice ) est très souvent simplifiée grâce à ce genre d’outils. Ajax offre aussi l’opportunité de créer des applications au sein d’un site et c’est une autre de ses grandes qualités.

Pour conclure je dirais donc que la navigation sur un site public doit rester ergonomique, simple et accessible mais qu’il ne faut pas oublier Ajax pour la création d’une application WEB poussée ou la gestion du backoffice.

meebo.com, vive Ajax !

Le site www.meebo.com permet en effet de se connecter aux messageries instantanées classiques (MSN, ICQ, JABBER …) depuis un navigateur web, sans aucune installation sur le poste ni applet ! Du coup le système franchi très simplement les firewall et autre proxy, même les plus récalcitrants ! Une révolution !

Meebo utilise un “client” Ajax permettant d’avoir le confort d’un client lourd au sein d’une page web avec des flux réseaux restreints. Bref un outil vraiment pratique. a visiter absolument.

Un client AIM en Ajax !

Le site www.meebo.com propose la connexion aux différents clients de messageries instantanées, que ce soit MSN, ICQ, Jabber, GTalk ou Yahoo ! Messenger. Ce site utilise une technologie Ajax pour l’affichage du client. Le résultat est aussi convivial que le clients lourds, les soucis de proxy / firewall en moins.

La technologie Ajax se prête particulièrement bien à la réalisation d’un client léger/riche de messagerie instantanée, on pourrait même presque dire que cette technologie permet la réalisation d’une telle application. Le fonctionnement asynchrone de la messagerie instantanée nécessite en effet une communication constante avec le serveur pour la réception de message dans un usage web. Avant l’arrivée d’Ajax, ce rafraichissement nécessitait le réaffichage complet de la page ou des manipulations de frame un peu complexe, si bien que ce type d’application n’existait qu’à titre expérimental.

Ajax apporte une solution en permettant de ne rafraichir que les messages instantanés et non la totalité de la page. Cette nouvelle fonctionnalité permet de restreindre au stricte nécessaire les échanges entre le client et le serveur mais permet aussi de ne raffraichir que les communications ayant évolué. Le résultat est une fluidité de l’application parfaite et l’illusion de l’utilisation du client lourd traditionnel.

Outre ce mode de communication, l’application de meebo.com profite de tous les attrait d’Ajax en proposant le déplacement des éléments applicatif au sein de la fenêtre de navigation par exemple. Bref, on se croirait dans un vrai client de messagerie. Sauf que là : pas besoin d’installation, pas besoin d’autorisations particulières sur le firewall ou le proxy : tous les échanges se font en http.

Pour ma part, je leur tire mon chapeaux !

Mise à jour de Windows avec authentification

Un grand éclat de rire aujoud’hui, Microsoft vient de lancer l’authentification des utilisateurs lors des mises à jours et téléchargements de logiciels sur son site. Ce système doit empécher que des utilisateurs n’ayant pas obtenus légalement leur licence téléchargent les dits programmes. En soit, cette mesure très légitime est une bonne chose, outre le prix exorbitant des logiciels ainsi protégés et, à mon avis, inadapté à une cible grand puplique.
Bref, là n’est pas l’objet de cette brève puisque la blague du jour est l’arrivée du programme de contournement deja diffusé. Rien d’etonnant me direz vous, je ne suis d’ailleurs aucunement surpris ; ce qui me fait rire par contre c’est la simplicité du contournement ou plutot l’extrème minimalisme de la protection : une blague !! En effet l’analyse du script est simple : il s’agit bêtement de l’ajout d’un cookie sur le poste indiquant que l’authentification est réussie !!! autant dire qu’un gamin bricolo de 14 ans pouvait à la fois inventer cette protection et la casser !

Tout ça pour en venir à l’idée suivante : quand on est le numéro 1 de l’informatique mondiale, que l’on compte parmi ses employés sans doute ce qu’il y a de meilleur et que l’on met en place une blague pareille, ca ne peut s’appeler que du marketing !! Au fait, Microsoft ne propose-t-il pas en même temps une offre “très aléchante” pour se mettre en règle et payer sa licence ? Ou comment investir un minimum pour juste doper ses ventes !

Pour ma part, si je voulai luter contre le piratage et ainsi récupérer des millions de dolards de licences qui m’échappent j’investirai un peu plus qu’une centaine d’euro dans mon système de sécurité … mais bon !

SCO à l’attaque de GNU/Linux

L’histoire commence en quelque sorte il y a 30 ans. AT&T conçoit un système appelé UNIX. La propriété intellectuelle de ce système est ensuite vendu à Novell qui le cède par la suite à SCO enfin Caldera, auteur d’une distribution Linux, rachète ce droit avant de prendre le nom de SCO en 2002.

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