Bilan après 18 mois

Voila maintenant 18 mois que la machine tourne et je conclurai en disant que l’expérience est plutôt décevante ; pas totalement, mais disons que mes attentes ne sont pas atteintes et je vais vous détailler ceci … mais avant tout, sachez que tout n’est pas finit puisque je ne vais pas tarder à  recevoir une carte vraiment silencieuse … à  suivre !

Vous avez sans doute lu au travers de ce blog les difficultés que j’ai pu rencontrer lors de l’installation de la carte via sn 18000 et entre autre vu toutes les manipulations à  faire autour de la compilation du noyau. Mettant cela sur le compte de la jeunesse de la carte par rapport au noyau linux retenu, j’esperai 18 mois plus tard pouvoir reinstaller une nouvelle version de linux sans rencontrer tous ces encombres… il n’en est rien et à  l’heure actuelle, les sensors ne sont pas detectés, la carte compact flash est en bas débit … Bref, tout serait à  refaire. Je note tout de même un bon support du chip graphique, le lecteur graveur sata qui fonctionne et l’usb qui me semble maintenant opérationnel, mais bref, sur le fond ce n’est toujours pas vraiment supporté alors que les workaround sont connus (voir ce site) et que via se prétend supporter de Linux (viaarena) … Voila pour les plaintes coté softs.

Coté Firmware, je note que le nouveau bios permet de fixer la vitesse des ventilateur, ce qui me permet maintenant, sans changer le noyau de baisser cette vitesse à  quelque chose de raisonnable et pas trop bruyant. Mais ca tourne toujours et ca me gene !

Coté Hardware, je suis extrêmement déçu par le fonctionnement à  1.8G ou 700MHz alors que la carte existe en version 1GHz fanless ; 700MHz est clairement insuffisant. Par ailleurs, la performance 1.8Ghz n’est pas folichonne dans l’usage quotidien au regard de la fréquence (mais ca reste honorablement utilisable pour de la bureautique et du web sans trop de flash). Le ventillateur est beaucoup trop petit et de ce fait beaucoup trop bruyant, même si il est possible de fixer un ventillo plus gros comme vu sur le site, ce restera toujours un ventilo petit avec une attache émetrice de vibration, là  encore, l’usage noize-less est franchement limite. Autre point désagréable : la connectique USB 2.5mm non fournie et difficile à  trouver qui vous prive des ports usb en front-pannel (ce qui ne me genait pas lorsque l’usb ne fonctionnait pas, mais qui maintenant me trouble plus).

Pour ces raisons, j’ai décidé, après 18 moi d’utilisation quotidienne, de changer la solution pour me baser sur une carte à  base d’ATOM – nvidia – ION à  1.6GHz mono-core. J’ai eu l’occasion de tester un bi-core à  1.3Ghz qui n’était pas mal, donc à  voir pour cette solution qui me semble acceptable et qui, surtout, est une solution avec bloc alim + carte mère sans le moindre ventilateur ! Donc cette fois, le zero dB est garanti … reste à  voir la compatibilité Linux et la performance … Vous l’imaginez, tout ceci sera dans les colonnes de ce blog dans les semaines à  venir ! A bientot pour de nouvelles aventures fan-less avec peut être une petite surprise à  la clef !

La fin des GPUs

Document très intéressant sur la fin programmé des cartes vidéo accélératrices 3d au profit des processeurs mutli-coeurs.
Le raisonnement se tient bien, implacable, de la part de spécialistes de la questions.
Finalement, comme toujours, une période de spécialisation précède une période de généralisation, jusqu’au prochain plafonnement ; et ainsi de suite.
Au client / serveur, suit la bureautique puis le cloud computing … C’est toujours la même histoire.

Click to access TimHPG2009.pdf

Création de disque cryptés sous linux

Il semble que la methode losetup avec loop_fish2 soit désuée… Voici la nouvelle methode semble-t-il plus actuelle:
1 – creer un fichier servant de disque avec des données aléatoire svp !
dd if=/dev/urandom of=./monFichier bs=1M count=10 (pour 10 Mo)

2 – initialiser le disque :
losetup /dev/loop0 ./monFichier
cryptsetup luksFormat /dev/loop0
là on entre la clef de cryptage

3 – formater le disque:
cryptsetup luksOpen /dev/loop0 myDevice
mkfs.ext2 /dev/mapper/myDevice

4 – monter le disque :
mount /dev/mapper/myDevice /mnt

Monter une partition existante:
losetup /dev/loop0 ./monFichier
cryptsetup luksOpen /dev/loop0 myDevice
mount /dev/mapper/myDevice /mnt

Demonter tout ca propremment
umount /mnt
cryptsetup luksClose /dev/mapper/myDevice
losetup -d /dev/loop0

Mp3, solutions légales et droit de copie privée

Désireux d’acheter de la musique en ligne, je regarde en ce moment l’offre proposé avec un oeil particulier, celui d’une personne désirant écouter sa musique sur ses ordinateurs, son téléphone portable et son iPod, bref, un peu comme tout le monde, la particularité en plus d’être une utilisateur de Linux, si bien que je suis à la recherche d’une offre sans DRM me permettant de profiter de mon achat sur l’ensemble des moyens à ma porté.

Heureusement, cette solution existe et entre autre iTunes offre une version “plus” sans DRM, mais je découvre aussi que cette offre plus est 30 centimes plus cher par titre … J’aimerai que l’on m’explique pour quelle raison je paie une taxe sur la copie privée sur l’ensemble des mes équipements électroniques si l’on me demande encore une taxe supplémentaire de 30 centimes par titre  pour me permettre l’exercice de ce droit.

Le monde est fou ! Dois-je aller à la fnac, acheter un CD à un prix normal puis le descendre en mp3 ? A moins que l’on prefere que je le télécharge sur une offre illégale mais, elle, adaptée au marché …

FDN en Asterix du net

Le FDN ( French Data Network) est une association lois 1901 dont une des mission est de fournir à ses adhérents un accès à l’Internet par l’ADSL par exemple. C’est donc un FAI (Fournisseur d’Acces Internet) tout comme Orange, Neuf, Free … A la seul difference qu’il s’agit d’un opérateur opérant une centaine de lignes (ou quelque chose de cet ordre). Cette association remonte aux débuts de l’Internet (1992) et jusqu’en 2009 tout allait bien.

Hors, peu après leur prise de position contre l’HADOPI, cette association se voit retirer ses accès au réseau par résilation du contract qu’ils ont avec Neuf/Cegetel/SFR/Vivendi. Simple conhincidence ou actes en relations, la réponse est trouble mais ressemble à l’affaire Bourreau-Guggenheim (TF1).

Benjamin Bayart, président de la FDN repond à une interview de ecrans.fr où il dénonce ce qu’ils subissent et ce qui devrait chez nous susciter de nombreuses questions… L’article est ici : http://www.ecrans.fr/Benjamin-Bayart-1-2-Non-seulement,7733.html

SCO contre UNIX, suite et fin

La vie d’Unix a depuis longtemps été tourmentée, ce système d’exploitation a d’abord été propriétaire d’AT&T puis il est devenu un bien public offert à des universités pour ensuite se développer dans une sphère privée au sein de multiples entreprises comme Novell, IBM, HP, SGI… et SCO. Novell en devient tout d’abord propriétaire, puis il la cède à SCO et enfin Caldera qui deviendra propriété de SCO en 2002. Au final la propriété intellectuelle de ce système est devenue plutot trouble. Actuellement 3 entreprises proclame cette propriété ou tout du moins une partie : IBM, Novell, Sun et SCO.

Les deux premières font actuellement une grosse partie de leur chiffre là dessus, que ce soit avec AIX ou Linux pour IBM et Linux au travers de ses distributions OpenSuse et SLES (Suse Linux Enterprise Server) pour Novell. SCO quand à elle est une société en limite de liquidation qui n’a su s’adapter/profiter des évolutions du marché informatique. Depuis quelques années SCO mise donc sur sa potentielle propriété d’UNIX pour renaitre de ses cendres en obtenant soit de la part des IBM / Novell quelques milliards d’euro soit en demandant aux utilisateur de Linux de lui verser une licence d’utilisation. SCO à développé son UNIX à partir de XENIX et System V dès 1979 puis racheta UnixWare un decendant de SVR4 à Novell en 1995 ; c’est entre autre cette versiondont la proriété de certains éléments est discutée.

En effet, SCO reproche aux autres sociétés (IBM, Novell) d’avoir inclus des morceaux de programmes directement issus d’Unix dans le noyau Linux ; car il est important de le rappeler, Linux n’est pas un programme dérivé d’Unix contrairement à beaucoup d’autres. Linux a été ré-écrit de zéro. Toutefois, au fil du temps, des sociétés comme celles citées ont injecté du code dont elles se considèrent comme propriétaire et issu d’UNIX pour améliorer Linux. Si bien que des traces d’Unix existent dans le noyau communautaire libre. Entre autre SCO déclare en Juin 2003 que la technologie RCU (Remote Copy Update) aurait été inclue dans le noyau.

Les épisodes de 2003 sont nombreux, au cours de ceux-ci, SCO réclame 1 milliard à IBM et se trouve un allié auprès de Microsoft. Poussant le buzz jusqu’à envoyer des lettres de menaces aux distributeurs de Linux (1500 lettres) puis à demander aux utilisateurs de Linux de leur verser des licences allant de $200 à $5000. Portant ainsi atteinte aux activités commerciales de RedHat et Suse (maintenant Novell) ces sociétés attaquent SCO et gagnent en Allemagne. IBM contre-attaque enfin pour violation de divers brevets logiciels lui appartenant et violation de la GPL. Dans cet épisode SCO tentera même de faire briser la licence GPL (licence libre utilisée par Linux) pour aboutir à ses fins.

Alors qu’en Aout 2007 le juge Dan Kimball donne finalement raison à Novell lui reconnaissant la propriété d’Unix (et notamment UnixWare avant 1995) anéantissant toutes les chances de SCO de survivre ou continuer ses actions contre la communauté du libre, une cours fédérale vient de casser ce jugement le 24 Aout 2009. Déclarant la question des droits d’Unix trop complexe et devant être tranchée par un jury. Cette décision remet SCO en selle pour une seconde attaque contre le monde Linux. SCO n’a d’autre échappatoire financier que celui de lancer ces attaques étant sa situation financière et l’étroitesse des marchés qui pourrait éventuellement lui rester. SCO est actuellement sous perfusion du Prince Al-Walid ben Talal par l’intermédiaire de Stephen Norris, cofondateur du groupe Carlyle alors que l’entreprise doit toujours 2,4 millions de dollars à Novell concernant le précédent jugement.

Par ce nouveau jugement, une nouvelle période de questionnement débute dans le monde du libre (y compris commercial) où pèse sur chaque utilisateur de Linux un risque de devoir un jour payer un cout de licence supplémentaire. Si toutefois cette situation ne semble pas vraiment réaliste à terme, elle n’empêche qu’elle profite à des acteurs comme Microsoft qui ne saura manquer ce nouveau buzz pour détourner une clientèle qui regarde de plus en plus ailleurs.

Il reste à voir comment tout ceci va se dérouler car contrairement à 2003 où cela à éclaté, le marché de Linux a bien changé et les IBM, Novell, Google et même Microsoft y ont pris des parts considérables.

http://www.groklaw.net/staticpages/index.php?page=20080803065719599

Critique gastronomique d’état

“En visite dans une brasserie clermontoise le 30 juillet, Hervé Novelli en a appelé aux «guides qui actualisent leurs commentaires sur Internet, afin qu’ils signalent telle ou telle spécificité liée au contrat d’avenir dans chaque restaurant». ”

http://www.mediapart.fr/journal/france/300709/baisse-de-la-tva-une-opportunite-manquee-pour-la-restauration

Mr Novelli, me sentant concerné par votre commentaire, mais nos guides n’ayant pas pour vocation de relayer le respect du contrat d’avenir mais plutôt de juger de la qualité des produits et service, j’ai peur que nous ne puissions pas remplacer vos services. Par ailleurs dénoncer qu’un patron ne respecte pas ses engagements contractuels peut être assimilé à de la diffamation tant il nous est impossible de prouver qu’au delà de la baisse de la TVA, il n’y a ni investissement, ni revalorisation des salaires. La critique gastronomique n’est libre que pour ce qui est dans l’assiette, le reste est très délicat, surtout depuis que votre gouvernement souhaite allonger le délai concernant la diffamation sur Internet.

Ce que j’aurai attendu de la taxe CCE

Le sujet mobilise les esprits et plutot que de donner mon avis directement sur la CCE, je vais vous parler de mon espoir semble-t-il deçu concernant cette contribution climat et pas là, ce en quoi le principe me semble positif.

Je vais deja eliminer la contribution transport car en l’absence de solution écologique valable pour ce service, la taxe ne peut y être perçu que comme une chose inégalitaire et inutile. Toutefois, c’est une source logique de revenu pour la CCE qui peut ensuite servir à développer d’autres domaine et realiser la R&D nécessaire à la percée automobile propre.

Je vais donc vous raconter le cas trop classique de mon immeuble d’une centaine d’appartement construit dans les années 60. Immeuble chauffé collectivement et dans lequel l’isolation est plus que sommaire. Nous avons une chaudiere au fioul dont la consommation est inimaginable et qui deja nous coute un bras chaque année. Il y aurait une solution pour remedier à cela : realiser dasn tous nos appartements et dans les partie communes des travaux d’isolation.

Ce chantier est pour ainsi dire irréalisable actuellement car les travaux dans les appartements sont effectués à titre individuel et chacun sait qu’il n’aura un retour sur son investissement personnel que si l’ensemble realise ce même effort. Résultat, pour ainsi dire personne ne fait rien et nous continuer à dépenser et à poluer.

C’est ici que la CCE peut jouer un role, non seulement en alourdissant notre charge de chauffage rendant l’investissement beaucoup plus rentableà plus court terme mais en facilitant l’investissement. Voila comment en quelque sorte j’imaginerai les choses, l’argent collectée de la taxe CCE serait bloquée pour des investissements écologiques. Ainsi nous payerions la CCE sous la forme d’une épargne obligatoire en rapport avec notre consommation d’energie. Comme prévu dans le principe, cette argent serait redistribué selon des critères de revenus pour dans mon exemple payer une partie de l’isolation des appartements. L’idée serait alors qu’un bas revenu pourrait oir son investissement payé à 70% par le systeme quand un revenu moyen en serait de 40% par exemple. Ce moyen serait le seul pour debloquer cette epargne, ce qui rendrait la taxe reellement ecologiquement utile ou perdue pour le contribuable. Alors, chacun pourrait les années suivante réduire son emprunte écologique, c’est une chose, mais aussi baisse le montant de sa taxe en consommant moins, mais aussi son cout de chauffage. Bref, le système est gagnant-gagnant et je le vois assez juste (mais jamais parfait, vous trouverez à redire).

Ensuite, je pense que les investissements écologiques des particuliers pourraient être orientés, petit à petit en fonction des interet écologiques : si il est clair que sur l’isolation  nous avons aujourd’hui fait des avancées considerable par rapport aux années 60, les voitures de 2010 n’apporteront rien par rapport à celles de 1995 – l’orientation voiture pour le particulier n’est pas, me semble-t-il une urgence… Par contre, utiliser son epargne CCE pour payer son titre de transport en commun aurait beaucoup plus de sens.

Aujourd’hui je considère que cet espoir est totalement déçu et je ne souhaite pas specialement rentré dans le debat de juger d’à quel point la CCE est mauvaise. Mon avis personnel puisqu’ici c’est de cela qu’il s’agit est quelle n’aportera rien, mais vraiment rien au climat.